Mission Avent: 8 décembre!

Mission Avent: 8 décembre!
EAU



Quand j'étais enfant, tous les étés rimaient systématiquement avec vacances au bord de la mer et chaque journée, quand le temps le permettait, se déroulait à la plage. Une plage différente chaque jour, histoire de visiter la région vue de son sable....

De toute façon, qu'importe! Dès qu'il y avait de l'eau, j'étais heureuse... Sauf quand c'était maréee basse!
La mer, elle terrorisait ma soeur, mais moi, j'étais fascinée. Et alors qu'elle restait au bord, là où elle avait "pied", les pronfondeurs m'appelaient inexorablement. Même bien avant que je ne sache nager. Et puis, mes parents me disaient de faire attention, de ne pas trop m'éloigner, alors forcément jepouvais que n'être attirée par l'horizon bleuté!

Imprudente, casse-cou, désobéissante c'était pour moi :o
Sagesse, mâturité, raison, mesure, c'était pour mon aînée :$
Et les qualificatifs dont ils m'affublaient ne variaient guère... POur moi, j'étais juste un peu curieuse, téméraire, mais pas de quoi en effrayer les poissons!

Et puis un jour, à force de mettre les voiles, j'ai pris un peu trop le large....! Echappant à l'attention de mes parents, j'ai repoussé les limites du raisonnable, et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, voilà que j'atteignais déjà la ligne de flottaison jaune... Celle qui marquait le début de l'interdit, et c'est donc secrètement que je touchais au but....

Oui mais voilà... Je ne savais pas nager, et cette baignade ne sera pas restée confidentielle très longtemps. Puisqu'en me retournant pour contempler, non sans fierté, le chemin parcouru, j'ai paniqué devant l'ampleur de la distance en sens inverse qui m'attendait. Et puis, j'ai commencé à me noyer...!
Branle bas de combat à terre! Sauvée par mon père, qui ce jour là, a dû battre le record du 100 mètres nage libre, et sans combinaison :D

Ca lui servira de leçon avaient ils pensé! Elle va EN-FIN devenir raisonnable :)



Que nenni! J'ai juste pris des cours de natation, pour atteindre allègrement la ligne jaune sans avoir à rompre la sieste de mon père 8-p

# Posté le samedi 12 décembre 2009 11:41

Modifié le samedi 12 décembre 2009 15:07

Mission Avent: 11 décembre

Bonjour tout le monde,

Bon, je sais j'ai failli à ma mission... Mea culpa!
Un article par jour avais je dit en effet..

Cela dit, j'ai une bonne raison: mon emploi du temps :(
Je ne sais pas si je vous en avais déjà parlé, mais c'est vraiment intenable... Je pensais avoir atteint le summum, le point culminant, l'apothéose de l'overbookage en deuxième année. Et bien, c'est sans compter sur la 4ème! En plus, comme par hasard, la chance me souriant, j'ai choisi tous les cours qui demandent le plus de travail.

Pour une fois, je crois que je peux dire que je bosse plus que de raison. Mes journées n'en finissent pas, les heures me semblent interminables, mais en même temps, trop courtes pour parvenir à tout faire. Cette semaine, je suis, comme d'habitude, arrivée à l'IEP à 8h ou 10h le matin, mais je n'en ressors rarement avant 21h. Le temps de marcher un peu, de prendre l'air, j'arrive chez moi à 22h, complètement lessivée. Et pourtant, je dois m'y remettre, parce que les dossiers s'entassent, les réunions s'enchaînent, les exposés arrivent, avec les exams qui les suivent.

Je ne sais plus ce que c'est que d'être reposée. Mais pour une fois, ce n'est pas la bouffe qui me joue des tours et me pousse aux nuits blanches. C'est bel et bien le dur labeur...
En marketing, deux dossiers de 15 pages (en anglais en plus...) sur deux mulitnationales à traiter pour en faire deux études de cas, reconstruire la stratégie marketing, powerpoint et exposé à l'appui (c'était ce matin...). Un nombre d'heures incalculabes, avec des problèmes bien corsés, des enjeux importants, bref il fallait tout refaire de A à Z.

Le Business Plan qui me demande environ 8 heures de travail dans la semaine, entre le cours d'où nous sortons à 21h, après un débrief sévère du prof, et les réunions de groupe, pour avancer le projet (très farfelu chez nous en plus..), passer les coups de fils durant des heures durant pour faire comme si on montait notre société, préparer le dossier de 30 pages qui va devoir accompagner l'oral durant la grande journée de début janvier qui sera organisée à l'IEP, avec le directeur, les profs et des professionnels... Il faut être en tailleur, parler au micro devant un amphi, sur une estrade et répondre de but en blanc aux professionnels, qui sont bien dans le concret... Bref, j'ai intérêt à potasser notre plan financier qui ne tient pas la route. D'autant que sur les 5 personnes de mon groupe, trois ne font rien, elles nous ont déclaré la guerre (trop long à raconter...)

Une étude de cas en économie industrielle, dans le cadre de laquelle on a dû aller sur le terrain. Il fallait rendre le dossier aujourd'hui, l'oral étant mardi. Mon collègue a fait ça à la dernière minute, alors que j'avais fini ma partie depuis cinq jours. Résultat, je devais rentrer chez moi maintenant et j'ai du faire annuler mon billet de train. Compte tenu des grèves, je ne pourrai rentrer que demain, j'ai envie de pleurer. Je suis tellement fatiguée que je suis toujours en salle info. J'ai la tête qui tourne du matin au soir, je ne peux même plus rester concentrée pendant tout un cours, tellement ça tourne, tout le temps, de plus en plus. J'en viens à me demander si je n'ai pas une tumeur au cerveau...

Un exposé d'anglais que je devais présenter ya deux semaines, après un boulot de préparation monstre...Mon exposé dallemand début février, pour lequel je n'ai touijours pas de sujet. D'ailleurs, je lance un appel d'offre...

Un dossier en socio que je dois préparer pour mon oral, sans compter une autre étude de cas en marketing, encore plus longue, encore plus fastidieuse, de la Harvard Business School, que l'on devra aussi présenter à l'exam....

Une note de synthèse dans le cadre de mon séminaire. Principe: on a un dossier de 40 pages, il faut en sortir les grands axes, les enjeux, réussir à les problématiser, et à en faire une synthèse, sans jamais faire de paraphrase. Bref, l'épreuve classique de tous les concours...

Et enfin mon mémoire.... The biggest corvée du siècle, que je fais seulement sur un semestre et que je dois donc boucler de toute façon pour la première semaine de février. DAns ce cadre, je dois partir en mission "entretien recherche" jeudi et vendredi qui arrivent. Je n'ai pas du tout envie.

Comment ils veulent qu'avec tout cela, on ait le temps de bosser les autres cours... Ben oui, parce que ça, c'est seulement les TD, mais après ya encore les cours magistraux... Avec des exams écrits bien corsés, des dujets de disserts imbuvables, et des livres à lire..

De voir toute cette masse de travail devant mes yeux, résumée dans cet article me donne envie de vomir, et d'aller me jeter tout de suite dans le rivière la plus proche.
Je vais rentrer .... la tête dans les étoiles au sens propre du terme....

Laissez moi dormir, pitié, laissez moi dormir...
Je rêve d'une nuit de 6 bonnes heures de sommeil...

# Posté le vendredi 11 décembre 2009 14:00

Photo du 7 décembre

Photo du 7 décembre
Pour poursuivre dans la présentation de cette magnifique ville, dont le tour d'horizon a été entamé hier, je vous livre ici une photo du second château (dont j'ai oublié le nom, honte à moi... :o ) qui fait face à celui de Neuschwanstein, et que personnellement, je trouve encore plus beau que la demeure mégalomaniaque de Louis II de Bavière :)

Il faut vous imaginer la suite du paysage: une longue allée sinueuse menant jusqu'au sommet des montagnes, une source se jetant de milliers de mètres de hauteur, et que l'on peut admirer depuis un petit pont suspendu dans le vide. J'ai adoré ce moment, malgré les kilomètres qu'il fallait avaler pour arriver jusque là sous cette chaleur torride, mais le résultat valait bien cette randonnée $)

# Posté le mardi 08 décembre 2009 01:44

Modifié le mardi 08 décembre 2009 20:08

6 décembre

6 décembre
Première photo...

C'était mon voyage à Füssen, avec deux françaises, à la fin du mois de juillet, peu de temps avant le retour en France. La meilleure période de mon séjour en Allemagne, libérée des examens, la tpete légère de savoir que j'avais validé mon année, que je n'en avais pas bavé pour rien et que la fin approchait (avec une pointe d'amertume quand même). En fait, je crois que quand je savais que je devais envisager les dix mois suivants en Allemagne, comme c'était le cas au début de l'année, ça me stressait... Mais à la fin, le terminus se faisant de plus en plus proche, l'angoisse diminuait. Si ça n'allait pas, je savais que je pouvais me dire "de toute façon, il ne te reste plus beaucoup de temps à tenir ici..."

Pour ce voyage, nous étions parties vers 8h30 du matin... Premier train jusqu'à Nüremberg, mais ce ne fut que le début d'un très long voyage de cinq heures, à voguer de petite gare en petite gare...comme jadis en France. Le réseau ferroviaire est nettement plus développé que chez nous, et chaque petite ville voire chaque petit hameau possède sa gare. Un seul quai, une gare minuscule, mais je trouve que ça contribue grandement au charme du patrimoine allemand et de son folklore. Et c'est sans peine, depuis que j'ai découvert ses petis coins charmants, que j'imagine combien la suppression des petites gares dans la profonde campagne française peut signer la mort d'une commune. En Allemagne, dans ces petites cités de caractère, les gens prennent le train comme nous prendrions le bus.

Ce jour là, il faisait une chaleur torride comme pour toute la fin de mon séjour. Environ 35 degrés, vraiment étouffant, mais si agréable, après l'hiver glacial que nous avions eu. Et puis, l'ambiance est joviale, décontractée, nous plaisantions, j'en oubliais presque le reste.

Cette photo, c'est la première chose que j'ai vu en descendant du train... Et ça n'augurait que du bon, cette ville est tout simplement magnifique, connue mondialement mais presque uniquement pour son château de Neuschwanstein, propriété du roi Louis II de Bavière, connu pour sa folie et mort dans des conditions plus que troubles au bord d'un lac... J'en parlerai peut être plus tard...! Parce que son château est vraiment le reflet de sa grande mégalomanie!

Des visiteurs du monde entier se pressent là bas chaque été, à fortiori en plein mois de juillet, comme c'était notre cas. Un car est spécialement affrété depuis la gare pour nous mener jusqu'au centre du village, à partir duquel on peut rejoindre le château. Deux solutions: à pied à travers les sentiers sinueux, ombragés et magnifiques de montagne, ou à cheval, dans la calèche, et là, j'avais pitié des pauvres chevaux!
Nous avons été courageuses et avons tout fait à pied, l'ascension fut trèèèèèès longue et fatigante!
Nous étions entourés de japonais, beaucoup de japonais, de chinois, beaucoup beaucoup de chinois avec beaucoup beaucouuuuuup d'appareils photos...!, d'italiens, d'américains, de canadiens...

Constatant que nous étions donc les seules dignes représentantes de l'une des patrie mère de l'Europe, nous parlions français sans retenue....! Quand soudain, un Monsieur et sa fille s'approchent et nous disent "Alors, vous venez d'où"? "Nan, vous êtes français?????" avons nous répondu en choeur! Puis nous avons fait un brin de causette!

J'iamerais vraiment y retourner, parce que cette journée fut trop courte pour tout voir, sachant qu'il nous fallait prévoir 9 heures de train au total! Et aussi parce que j'aimerais vraiment faire du canoë kayak dans le grannnnd lac (de Constance je crois)...

VOilà, cette photo ne vous en dit que peu par rapport à la beauté de ce lieu, mais mes louanges sont vraiment justifiées. Vous verrez que c'est la seule ville qui mértite une telle présentation dythirambique!!

Enjoy!

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 05:48

MISSION: Virtualischer Advent Kalender

MISSION:  Virtualischer Advent Kalender

Ces temps-ci, je me tourne souvent vers mon blog... Certes, ça ne se traduit pas par une fréquence accrue d'articles.. Tout simplement, parce que je me contente souvent d'ouvrir une nouvelle page vierge, qui ne demande qu'à reçevoir mes pensées, mais quelques mots griffonés plus tard, je trouve ça nul, je désespère, je n'ai plus le courage de poursuivre, alors je ferme ladite fenêtre, et je passe à autre chose.... ou à rien d'autre...

Cette fois-ci, je me donne comme objectif de mener cet article à son terme... Objectif modeste s'il en est direz vous. De prime abord en tout cas, parce que pour moi, c'est déjà beaucoup...
Qui eut crû qu'un jour, des choses si simples me demanderaient autant de courage. Qu'il faille se forcer pour travailler un exposé diffcile, pour se pointer à un cours magistral soporifique que personne ne nous oblige à fréquenter, ou pour travailler avec une personne que l'on aime pas, ce sont autant de choses légitimes, mais se forcer pour se lever, s'habiller, se coiffer un mininum avant de sortir, demander un renseignement à une vendeuse, ou même pour voir des gens que l'on aime pourtant beaucoup, ou écrire un article sur son blog, bref autant de choses prosaïques, c'est déjà plus handicapant..

Et puis, d'être devenue cette chose flasque, sans force, le cerveau aussi maléable qu'un chewing-gum, sans plus aucune volonté (pourtant j'en ai, c'est juste que je ne parviens plus à faire les choses...), ca n'aide pas à redorer l'image que l'on a de soi..

Alors, je me suis lancée un défi. Faire vivre ce blog un peu plus souvent, parce que le faire ça reste malgré tout un plaisir....tout en me demandant une force herculéenne pour m'y mettre. Très paradoxal comme sentiment..
J'ai en effet pensé que je pourrais profiter de ce temps de l'Avent pour donner à ce journal virtuel une nourriture quotidienne: des mots, des photos, des pensées, une réflexion, une anecdote. Ca m'obligerait ainsi à prêter davantage attention aux choses simples de la vie.

Le principe sera donc le suivant: tous les jours, je m'engage jusqu'à Noël, à poster, une contribution: une photo sûrement, ou un texte, un récit, un fragment de vie. Cette idée m'est née du traditionnel calendrier de l'Avent bien sûr (sur le mode d'une nourriture immatérielle..) mais aussi du regret que je nourris d'avoir pris autant de photos l'an dernier, en Allemagne, sans jamais vous en avoir réellement fait profiter...

Et puis, on chemine actuellement vers Noël, moment de paix et d'introspection, espoir que l'horizon s'éclaircisse un peu peut être. Certes, je n'ai jamais été réellement férue de religion. J'ai été baptisée quand j'étais en CM1, parce que mes parents, tous deux issus d'une famille pratiquante, tenaient à ce que je me souvienne de mon baptême, et que je puisse en comprendre les implications grâce aux cours de cathé. Puis j'ai fait ma profession de foi, ma confirmation (en présence de Jean-Paul II pour le Jubilé de l'an 2000, un grand moment!), mais ce n'était pas vraiment le fruit d'une réflexion qui m'était propres, le fruit de convictions fortes. C'est juste qu'une fois le processus commencé, je préférais aller au bout, même si les cours de cathé ne m'enchantaient guère...

Maintenant, j'ai un rapport un peu étrange à la religion. J'ai d'abord eu ma phase "croyante envers et contre tout", une sorte d'identification inconsciente à mes parents. "Papa et maman, ils disent que la religion c'est bien, alors moi aussi je le dis"....
Puis l'adolescence m'a poussée au raisonnement inverse et dans ma phase de rebellion, je me suis proclamée "athée". Pour moi, l'Eglise au sens de l'Institution, n'était bâtie que sur du vent et par le "culte", les rituels religieux, les obligations morales qui s'y attachent, ca ressemblait pour moi à une secte. Une secte qui avait réussi en quelque sorte.

Puis lorsque ma tante est décédée, puis une seconde tante, puis quand ma grand-mère était dans le coma profond, à l'état de légume, puis quand j'ai été hospitalisée, j'ai souvent cherché du réconfort dans les prières, tout en me disant pourtant "si Dieu existait vraiment, toutes ces personnes qui m'étaient chères ne seraient pas mortes". Quand j'étais en réa, ma maman venait me voir assez tard le soir, et plusieurs mois après, j'ai su que sur le chemin de l'hôpital, elle écoutait une radio chrétienne et des prières et qu'elle priait très fort pour moi... Je me demande parfois ce qu'il se serait passé sans ces prières..?
Quand un de mes amis s'est suicidé en janvier dernier (bientôt un an d'ailleurs...) puis quand mon oncle que j'aimais tant a fait de même, j'ai aussi eu recours à la prière. D'autant que j'étais seule en Allemagne (ce n'était peut être pas plus mal d'ailleurs, je n'aurais pas pu vivre « tout ça », ici..). Sauf que çe ne m'a pas du tout apaisée cette fois.

Dorénavant, j'ai donc tendance à utiliser la religion pour ce qu'il ya de « bon », sans en prendre les « inconvénients »: aller à la messe, réflechir si mon comportement est toujours fidèle aux valeurs que l'on apprend enfant (je ne crois pas..), me remettre en question.. Bref autant de détails qui ne font pas de moi une vraie chrétienne, malgré une très grande tolérance pour la religion.

Pour autant, Noël reste pour moi un moment sacré. Pas seulement par l'esprit festif (indépendamment du côté matériel des choses), mais aussi parce qu'au delàn de la naissance de l'enfant Jésus, ça signifie tout plein de choses.
Malheureusement, les années passant, Noël est devenu de plus en plus atteint par cette tendance à faire des fêtes religieuses un évènement mercantile...C'est d'ailleurs bien regrettable. Je pense que si l'on proposait aux gens de fêter Noël comme du temps de mes grand-parents, sur le mode "messe de minuit, pains au lait et oranges", la ferveur serait déjà moins grande. Et je ne crache pas dans la soupe, je participe à cette mouvance également, en offrant des cadeaux, et en acceptant d'autres.
Cela dit, j'aurais du mal à passer une soirée de Noël, sans la traditionnelle messe... C'est un de mes moments préférés, on chante, on pense aux autres, on relativise ses soucis, on se détourne de soi-même... Je trouve que l'on se sent mieux en sortant de l'Eglise.

Voilà donc ce que je voulais dire. Ce sera ma manière à moi de célébrer l'Avent. En plus de mon calendrier (quand je disais que je participe activement à l'aspect mercantile de Noël..), acheté inocemment par ma maman, ravie de savoir que je vais manger un chocolat par jour...! Waouh, rendez vous compte, un chocolat par jour...! Oui parce qu'elle croit encore que j'en suis toujours au stade de ne pouvoir ingurgiter ni frites, ni gâteaux, ni chocolat... Pour reprendre une expression qui m'a bien faite rire, d'une personne qui se reconnaîtra, elle a dû être autruche dans une vie antérieure, pour ne pas se demander comment j'avais pris tout ce poids...

Autant dire qu'elle est loin de se douter des risques qu'elle prend en me laissant seule avec ce calendrier.. J'en profite pour demander à Dieu, s'il existe, de protéger encore et toujours plus tous ceux que j'aime et sans qui vivre me serait impossible. Le trio de choc: maman-soeurette-papa...

En tout cas, je compte sur vous pour m'encourager dans mon challenge! Et quel meilleure façon de le faire que de me laisser trace de votre passage.... Arh, je vous mets la pression, hein?!

# Posté le samedi 05 décembre 2009 11:13